La qualité rédactionnelle désormais prise en compte dans tous les examens
À partir de cette session, les épreuves du DNB et du baccalauréat intègrent explicitement la qualité de la langue dans l'attribution des notes : orthographe, syntaxe, grammaire, clarté de l'expression et lisibilité du propos sont désormais des critères d'évaluation à part entière, appréciés selon les barèmes nationaux. Les candidats bénéficiant d'aménagements ou d'adaptations restent pris en compte dans leur situation particulière.
Cette évolution implique, dans toutes les disciplines et en adaptant les attentes à l'examen visé, une vigilance orthographique accrue avec retour systématique sur les erreurs répétées, une prise d'habitude de relecture dans le temps imparti, ainsi que l'exigence de productions écrites structurées et argumentées.
DNB : un nouveau système de notation
Pour le diplôme national du Brevet, les changements sont significatifs. L'ancien système de points sur 800 disparaît au profit d'une moyenne finale sur 20, avec un seuil d'obtention fixé à 10/20. La répartition des notes évolue également : 40 % reposent désormais sur le contrôle continu, contre 60 % pour les épreuves finales. Par ailleurs, l'histoire-géographie et l'enseignement moral et civique font l'objet de notes distinctes.
Sur le plan rédactionnel, une copie présentant un nombre excessif de fautes d'orthographe, de grammaire ou de syntaxe au point de nuire à son intelligibilité pourra se voir empêchée d'atteindre la moyenne.
Baccalauréat général et technologique : des points de jury encadrés
L'exigence rédactionnelle renforcée s'applique à l'ensemble des disciplines. Concernant la délibération, les points que le jury peut attribuer sont désormais plafonnés à 50. Aucun point de jury ne peut être accordé à un candidat ayant obtenu une note inférieure à 8/20.
Mise à jour : mai 2026


