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Le portail des territoires pour mieux connaître La Réunion

Une île de l'océan Indien à la géographie accidentée et montagneuse

Située dans l'hémisphère Sud, entre l'Équateur et le tropique du Capricorne, l'île de La Réunion fait partie, avec les îles Maurice et Rodrigues, de l'archipel des Mascareignes. Elle est distante de 9 342 km de Paris à vol d'oiseau.

La Réunion est une île volcanique et montagneuse. Elle est constituée de deux massifs accolés :

  • le Piton de la Fournaise culminant à 2 631 m. C'est un volcan toujours en activité.
  • Le Piton des Neiges, massif plus ancien, culminant à 3 069 m, se trouve au centre de l'île. Il domine trois cirques aux parois abruptes : Cilaos, Mafate et Salazie.

La géographie exceptionnelle de l’île et la biodiversité qui y est associée, valent aux "Pitons, cirques et remparts" de La Réunion d'être inscrits sur la Liste des biens naturels du Patrimoine mondial depuis 2010.

Un climat chaud et humide

Le climat de de l'île est tropical humide. Mais en raison du relief, ce sont plus de 200 de micro-climats qui coexistent, entraînant une grande variation des conditions entre les Bas et les Hauts, les côtes Est, Sud, Ouest et Nord.

Il existe deux saisons marquées à La Réunion : la saison des pluies qui peut être définie entre janvier et mars et la saison sèche, plus longue, qui débute au mois de mai pour s'achever au mois de novembre. Même en saison sèche, les précipitations restent importantes sur la partie Est de l'île et notamment sur les flancs du Volcan. Avril et décembre sont des mois de transition, parfois très pluvieux mais pouvant également être parfois très secs. 

Une population métissée et multiculturelle

Découverte et visitée par des marins arabes, portugais, hollandais, l'île est restée inhabitée jusqu'au milieu du 17e siècle, avant d'être peu à peu colonisée par les Français sous le nom de "Bourbon". Sous le contrôle de la Compagnie des Indes, l'île exporte du café et fonde son économie sur l'esclavagisme. La population réunionnaise est le fruit de cette histoire mouvementée et douloureuse. Jusqu'à la moitié du 19e siècle, les colons achètent aux négriers une main-d’œuvre bon marché arrachée aux villages d'Afrique de l'Est et de Madagascar. Après la suppression de l'esclavage, le 20 décembre 1848, les colons font appel à des engagés indiens, dont les conditions de vie sur l'île sont très proches de celles des anciens esclaves. D'une histoire pleine de mouvements et de rencontres, est née une société d'une grande richesse culturelle. Il n'existe pas de peuple historique sur l'île, un mélange de couleurs de peau, de cultures, de traditions, fait le créole. Européens, Africains, Malgaches, Indiens, puis Chinois se sont aujourd'hui fondus dans un creuset multiethnique, multiculturel, coloré et tolérant.

De la colonie au département

Sous la Révolution, en 1793, l’île prend le nom de Réunion (en souvenir de l'union des Marseillais et des gardes nationaux pour l'assaut des Tuileries le 10 août 1792), avant de devenir l’île Bonaparte sous l’Empire. Elle ne garde ce nom que très peu de temps puisque les Anglais l’occupent à partir de 1810, avant de la rétrocéder à la France en 1814.

Durant les quatre dernières décennies du XXe siècle, l'île passe du statut de colonie à celui de département (en 1946) puis de région (en 1982). Ces mutations à la fois institutionnelles, politiques, économiques et sociales ont modelé le développement de l'île.

Dotée d’un Conseil Général et d’un Conseil Régional, l'île compte 24 communes. Elle bénéficie également du statut de région ultrapériphérique européenne (RUP).

La Réunion comble progressivement son retard par rapport à la France métropolitaine en matière de développement économique et social. Le rattrapage n’est néanmoins pas encore terminé. Malgré son dynamisme, le développement économique et social marque encore le pas par rapport à celui de la France métropolitaine :

  • La richesse créée par habitant est encore inférieure de 37 % à celle de la métropole.
  • La pauvreté, monétaire ou au sens des privations matérielles et sociales, touche trois fois plus de personnes sur l’île. L’emploi y est en effet plus rare : seules 46 % des personnes de 15 à 64 ans ont un emploi, soit 20 points de moins que dans l’Hexagone, ce qui engendre des inégalités de revenus plus élevées qu’au niveau national.

La Réunion pratique

Décalage horaire

Le décalage horaire est de + 3 heures en hiver et de +2 heures en été.

Téléphone

Pour joindre le département, composer le 02 62 (ou le 06 92 pour un portable), suivi des 6 chiffres du numéro de votre correspondant.

Électricité

220 volts ; prises françaises.

Monnaie et banques

La monnaie légale est l’euro. Toutes les grandes banques sont représentées sur l’île.

Animaux domestiques

L’importation d’animaux carnivores domestiques dans les départements d’Outre-Mer est soumise à quelques précautions sanitaires.

  •  L’animal devra impérativement être identifiable par tatouage ou puce électronique.
  • Un certificat international de bonne santé établi par un vétérinaire praticien datant de la semaine précédent le départ vous sera demandé par la compagnie aérienne.

Logement

Le marché du logement locatif est tendu sur l'île et les niveaux de loyer sont élevés, particulièrement dans les zones de bassins d’emplois sur le Nord et la zone littorale balnéaire de l’Ouest.

Les loyers privés pratiqués à La Réunion sont similaires à ceux de villes métropolitaines de grande ou de moyenne importance.

L'académie de La Réunion

La région académique

Mise à jour : février 2022

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Cartographie des établissements

Mise à jour : mai 2022

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Le projet stratégique académique 2021-2025

Mise à jour : février 2022

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Vie professionnelle

Mise à jour : mai 2022

L'académie de La Réunion plus de 650 établissements scolaire. Ci-dessous la représentation cartographique des établissements de l'académie.

Comparateur de mobilité

Calculateur de barème

Cet outil est destiné aux enseignants du 1er et du 2nd degré public, aux personnels d’éducation et psychologues de l’éducation nationale
Il permet de simuler son barème et de connaitre les pièces justificatives qui seront demandées lors d'une demande de mutation vers un département ou une académie.

Vie pédagogique

Portail pédagogique académique

Présentation des équipes et ressources disciplinaires de l'académie.

Le contexte socio-éducatif de La Réunion

858 000 personnes vivent à La Réunion en 2019, le million pourrait être franchi dès 2037

Avec 858 000 habitants au 1er janvier 2019, La Réunion compte près de 42 000 habitants de plus qu’il y a dix ans. La croissance démographique de l’île est dynamique mais ralentit depuis 2009, conséquence d’un solde migratoire de plus en plus négatif. La population continue cependant de croître de + 0,5 % par an entre 2009 et 2019, taux supérieur au + 0,4 % national.
La Réunion reste un territoire jeune en comparaison des autres départements français : les personnes de moins de 20 ans (30,2 % de la population contre 24,2 % en moyenne au niveau national) sont trois fois plus nombreuses que les 65 ans ou plus.

Des conditions socio-économiques moins favorables aux apprentissages qu’en France hexagonale

En 2018, près de quatre Réunionnais sur dix vivent en dessous du seuil de pauvreté métropolitain (15% au niveau national). Le taux de pauvreté culmine dans les petites communes rurales, où l’emploi est rare : plus d’un habitant sur deux vit sous le seuil de pauvreté à Sainte-Rose, Cilaos, et Salazie. La moitié des enfants et adolescents vivent dans un ménage pauvre soit 2,2 fois plus qu’en métropole, avec un risque accru de décrochage scolaire. Cela résulte en partie d’un déficit d’emplois important sur l’île malgré des créations dynamiques et à des niveaux de vie qui demeurent plus faibles qu’en métropole dans toute l’échelle des revenus. Parmi les personnes en âge de travailler, seules 46 % occupent un emploi contre 64 % au niveau national.

La Réunion est le département d’outre-mer (hors Mayotte) le plus touché par le chômage (21 % de la population active en 2019 contre 8,4 % au niveau national). Par ailleurs, 29 % des enfants n’ont pas de parent diplômé contre 11 % en métropole.

Toutes ces caractéristiques socio-économiques dégradées se traduisent par plus de la moitié des élèves scolarisés dans des réseaux d’éducation prioritaire (90 140 élèves en 2019 dans 45 réseaux et 287 écoles). La Réunion se place au troisième rang parmi les académies où les parts d’écoliers et de collégiens scolarisés en éducation prioritaire sont les plus élevées :
56 % pour La Réunion, loin devant la première académie métropolitaine (Créteil avec 35,7 %).

Les progrès depuis la création de l'académie en 1984

Des progrès incontestables en moins de 40 ans

Le système éducatif réunionnais a, en quelques décennies, incontestablement amélioré ses performances. En 1985, moins d’un jeune sur deux parvenait en troisième, ils sont un peu moins de neuf sur dix en 1995. En métropole, le processus s’est déroulé sur plusieurs décennies.

Davantage de jeunes de 16 à 19 ans scolarisés

80 % des jeunes de 16 ans à 19 ans sont aujourd’hui scolarisés, ils étaient 62 % en 1995 et 37 % en 1984. L’académie a su relever les défis de la massification grâce aux efforts conjoints de l’État et des collectivités par un investissement massif dans le bâti scolaire et les équipements pédagogiques. Pour autant la taille des établissements reste importante et de nombreuses écoles, pour la plupart construites dans les années 60, n’ont pas été réhabilitées.

Des parcours plus fluides et un accès au diplôme national du brevet comparable au national

L’académie compte aujourd’hui trois fois moins d’élèves en retard à l’entrée en sixième qu’il y a 15 ans. L’écart au taux national s’est réduit à moins de 2 points, il était de 9 points en 2005.

  • Les collèges en éducation prioritaire (EP) de l’académie se distinguent par des retards moins importants qu’en moyenne nationale : en 2020, 9,6 % des élèves de sixième (hors Segpa) scolarisés en REP+ (contre 6,6 % en REP) dans l’académie ont au moins un an de retard contre 10,3 % en moyenne pour le réseau national REP+ (contre 7,8 % en REP).
  • En troisième (hors Segpa), les élèves scolarisés au sein des collèges de l’EP de l’académie sont moins en retard que leurs homologues de l’hexagone. En REP+, 15,7 % des élèves ont au moins un an de retard en troisième dans l’académie en 2020 (après 17,8 % en 2019) contre 22,8 % au niveau national (25,9 % en 2019).
  • En REP, la proportion d’élèves de troisième en retard est de 13,7 % (15 % en 2019) contre 16,3 % pour le REP national (18,6 % en 2019).
  • Le taux d’accès d’une génération au diplôme national du brevet oscille autour de la moyenne nationale depuis 2012.

Une répartition entre les différentes voies de formations de lycée qui se stabilise

  • Sur 100 élèves scolarisés en troisième (hors Segpa) dans les collèges publics et privés sous contrat de l’académie, 60 poursuivent en seconde générale et technologique (65 au niveau national), 25 en seconde professionnelle (contre 19 au niveau national), 10 en première année de CAP (4 au niveau national). Les passages de troisième en lycée sont relativement stables sur les cinq dernières années.
  • Le taux de passage des élèves de troisième segpa vers la première année de CAP se maintient également, autour de 77 % (contre 62 % au niveau national). Il en découle une répartition stable entre les différentes voies de formation en lycée. Environ 15 000 élèves sont scolarisés en première année de lycée : sur 100, 60 sont en seconde générale et technologique, 25 en seconde professionnelle et 15 en première année de CAP.

Des taux d’accès de la seconde aux baccalauréats très proches des taux moyens nationaux

Près de neuf élèves sur dix qui entrent en seconde générale et technologique dans l’académie accèdent au baccalauréat avec ou sans redoublement. Le taux d’accès au baccalauréat
professionnel approche les 70 %. Ces taux sont comparables aux taux moyens nationaux. À l’aune des taux d’accès aux diplômes du secondaire, les lycéens de La Réunion ont des résultats désormais très proches des moyennes nationales, voire supérieurs aux séries générales du baccalauréat.
Au baccalauréat scientifique, le taux de réussite est supérieur à la moyenne nationale depuis 2014. C’est une constante chez les filles.
Bien que moins réguliers, les garçons de l’académie font également mieux en moyenne que leurs homologues de l’hexagone sur les six dernières années.

Les écarts de réussite au baccalauréat général selon l’origine sociale se sont réduits en 20 ans

Les enfants de parents sans emploi représentent 32 % de l’ensemble des candidats présents au baccalauréat général en 2019 dans l’académie, ils étaient 19 % en 1997. Sur la même période, leur taux de réussite est passé de 57 % à 90 %. Il a progressé plus vite qu’au niveau national.
Les lycéens, dont les familles appartiennent aux catégories socioprofessionnelles défavorisées, constituent 41 % de l’ensemble des bacheliers généraux de l’académie en 2019 alors qu’ils représentaient 26 % des bacheliers en 1997.

L’académie compte en proportion plus de lycées dont les performances au baccalauréat sont supérieures aux attendus

Dans l’académie, l’espérance d’obtenir le baccalauréat pour un élève de sixième est de 66,9 % (contre 65,5 % en 2015). Cette probabilité d’obtenir le baccalauréat dans l’académie est bien en deçà des moyennes des académies de l’hexagone. Mais elle est supérieure au taux attendu au regard des caractéristiques sociales de l’académie.
Sur les sessions 2018 et 2019, 47 % des lycées professionnels de l’académie sont considérés comme performants contre 12 % en moyenne sur le plan national.

Un taux de poursuites d’études supérieures comparable à la moyenne nationale.

En 2019, 77,5 % des bacheliers de l’académie accèdent à l’enseignement supérieur. C’est un taux inférieur au pic de 2016 (81,3 %) mais qui reste comparable à la moyenne nationale.

Plus de lycéens d’origine sociale défavorisée dans les classes préparatoires aux grandes écoles qu’il y a 15 ans

Trois étudiants sur dix inscrits dans les classes préparatoires aux grandes écoles (public) dans l’académie sont d’origine sociale défavorisée. C’est 1,6 fois plus qu’il y a 15 ans.

La part des jeunes de 16 ans à 29 ans sortant sans diplôme a été divisée par 2 en 20 ans

  • Au recensement de 2017, près de trois quarts des jeunes Réunionnais âgés de 16 à 29 ans arrêtent leurs études en ayant obtenu au moins un diplôme de niveau V. Ils étaient à peine 46 % il y a 20 ans. L’écart avec la métropole s’est sensiblement réduit mais reste encore significativement élevé (-10 points en 2017).
  • Le nombre de jeunes qui arrêtent leurs études sans avoir obtenu un diplôme est passé de 54,3 % en 1999 à 26,7 % en 2017.

Les points de vigilance

Près d’un jeune sur sept en situation d’illettrisme en 2019.

La Journée défense et citoyenneté (JDC) instaurée en 1997, obligatoire pour les citoyens français entre 17 à 25 ans, comporte trois volets : l’automaticité de la lecture, les connaissances lexicales et les traitements de supports écrits. Ils permettent d’établir des profils de lecteurs à 17 ans.

  • En 2019, 28,6 % des jeunes réunionnais sont en difficulté de lecture à La Réunion. C’est un peu moins que les autres DROM mais c’est 12,4 points de plus que l’académie métropolitaine la plus touchée en France hexagonale (Amiens avec 16,2 %).
  • Près d’un jeune sur sept dans l’académie peut être considéré comme en situation d’illettrisme selon les critères de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) : c’est trois fois plus que la moyenne nationale.

Des difficultés pour la maîtrise du français dès le primaire

Les difficultés pour la maîtrise de langue sont perceptibles dès l’entrée au CP, notamment pour la compréhension à l’oral.
En 2019, 54,7 % des enfants de CP scolarisés dans l’académie ont une maîtrise satisfaisante de la « compréhension des mots entendus / lus par l’enseignant » contre 70,3 % au niveau
national.
Pour la reconnaissance des lettres et la conscience phonologique, les résultats se situent dans la moyenne nationale. Les fragilités dans la maîtrise du français repérées par les évaluations sont également perceptibles en CE1 et à l’entrée en sixième.

Des difficultés en mathématiques, en particulier pour la résolution des problèmes

  • En début CP, un élève sur deux maîtrise la résolution des problèmes dans l’académie en 2019. C’est 16 points de moins que la moyenne nationale.
  • L’écart à la moyenne nationale est également très significatif pour la compétence « comparer les nombres » : 65,6 % de maîtrise satisfaisante dans l’académie contre 76,6 % au niveau national soit un écart de - 11 points.

Des résultats aux évaluations à l’entrée en sixième en progrès en français mais en retrait et plus fragiles en mathématiques

Que ce soit en primaire où à l’entrée au collège, les résultats aux évaluations sont globalement inférieurs aux moyennes nationales.

  • En sixième, le socle en français est considéré comme maîtrisé par 79,4 % des élèves de l’académie en 2020 (vs 88,3% au niveau national). Cependant, les collèges en éducation prioritaire renforcée (REP+), distinguent en français par des taux de maîtrise supérieurs aux taux nationaux.
  • En mathématiques, les résultats sont en retrait en 2020 et bien en deçà des moyennes nationales pour l’ensemble des collèges publics.

Les garçons accèdent moins que les filles au diplôme national du Brevet et au lycée général, et sont plus en difficulté de lecture lors des tests de la JDC

À tous les moments clés du parcours, de l’école à l’enseignement supérieur, les garçons accusent un retard sur les filles. Un peu plus en retard à l’entrée en sixième (10 % contre 6 % des filles), les garçons sont moins performants aux évaluations.

  • C’est en français que l’écart en faveur des filles est le plus significatif : près de 13 points de plus que les garçons en 2019 (contre un écart de 8 points en faveur des filles au niveau national).
  • À la sortie du collège, moins de garçons accèdent au diplôme national du brevet (DNB) : le taux d’accès d’une génération au DNB peine à franchir la barre des 77 % pendant que les filles se maintiennent au dessus de la barre des 90 % (91 % en 2019) depuis que celle-ci a été franchie en 2015.
  • Avec de moins bons résultats au DNB, aussi bien en série générale qu’en série professionnelle, à peine un garçon sur deux poursuit en lycée dans une formation générale et technologique (48 % contre 65,3 % des filles en 2019).
  • Et les passages en CAP sont deux fois plus fréquents pour les garçons que pour les filles (14,3 % contre 7,3 % en 2019, soit un écart moyen trois fois plus élevé que l’écart moyen national).
  • À la sortie du lycée, les garçons réussissent moins que les filles, notamment aux baccalauréats professionnels (écart moyen de 6 points). Et une fois le baccalauréat obtenu, ils sont moins nombreux à poursuivre des études supérieures (73 % des garçons titulaires du baccalauréat poursuivent des études supérieures en 2019 contre 81% des filles).
  • Lors des tests de la JDC, un tiers des garçons sont considérés comme étant en difficulté de lecture contre à peine un quart des filles. L’écart entre les garçons et les filles dans l’académie est deux fois plus élevé qu’au niveau national.

En 20 ans, le niveau de formation des jeunes garçons a beaucoup moins progressé que celui des filles

La part des jeunes filles de 16 ans à 29 ans diplômées du supérieur a doublé entre 1999 et 2017 : 25 % des jeunes filles sont titulaires d’un diplôme supérieur en 2017 (31 % au niveau
national), elles étaient 12 % dans cette situation en 1999.
Les garçons, avec seulement 15 % en 2017 (contre 42 % au niveau national), accusent un retard de 10 points sur les filles (figure 22).

Le diplôme : un facteur déterminant de l’insertion des jeunes

Le fait d’être diplômé joue de façon essentielle sur l’insertion professionnelle des jeunes :

  • ainsi 20 % des lycéens sortants en 2018 ou 2019 ayant obtenu leur diplôme sont en emploi contre 12 % pour ceux qui ne l’ont pas eu.
  • Pour les apprentis, le taux d’emploi s’élève à 48 % pour les sortants diplômés contre 31 % pour les sortants non diplômés.
  • Pour les jeunes sortant de lycée, cet avantage s’accentue avec le niveau de formation (+ 11 points pour les sortants de BTS, vs + 5 points pour les sortants de CAP).

Services et Aides

Mise à jour : juin 2022

Informations et documents concernant les campagnes des postes adaptés, des aménagements de postes et des recrutements par voie contractuelle des personnes en situations de handicap.

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