Élèves allophones

picto-accueil

 

Présentation du film d’animation
Réalisé par les élèves de l’UPE2A du Collège BOURBON

 

Les élèves de l’UPE2A de 6e/5e des Collèges BOURBON, J. DODU et MONTGAILLARD, ont réalisé pour la première fois cette année, un film d’animation. Ce film est inspiré d’un conte africain étudié en classe de l’UPE2A, en collaboration avec les collègues d’Arts visuels et de musique.

Il a été projeté en alternance avec des danses organisées par un professeur d’EPS du collège BOURBON, comme spectacle de fin d’année.

 

Restitution de l’histoire :

L’enfant Fleur

C’est l’histoire d’une jeune femme qui s’appelle Solène et qui ne peut pas avoir d’enfant. Et tout le village se moque d’elle.

Un jour, une sorcière lui lance un sort en disant qu’elle aura un fils, mais que celui-ci serait en danger s’il pleuvait...

Plus tard, Solène accouche d’un petit garçon qu’elle appelle « Fleur » parce qu’il est fragile comme une fleur ! Le petit garçon adore jouer aux instruments de musique et sa musique est aussi belle qu’une fleur...

Les villageois, toute la nature et même le ciel se rassemblent pour écouter, chanter et danser dans la bonne humeur. Mais le ciel se couvre de nuages gris et la pluie tombe... Le petit garçon se transforme alors en une vraie fleur !

C’est depuis peut-être, pensent nos élèves, que les hommes cueillent des fleurs pour les offrir aux femmes qu’ils aiment.... En souvenir de l’enfant Fleur !

 

 

 

Comment le film a été réalisé ? :

Ce conte a d’abord été mis en images, c’est-à-dire dessiné par les élèves.

Ils ont ensuite photographié leurs images, puis les ont fait défiler pour les rendre vivants, comme dans un dessin animé.

Pour terminer, les élèves ont raconté leur histoire, ils ont chanté et ont accompagné le tout par des instruments de musique.

 

Quelques observations et critiques :

- On observera Solène, notre héroïne, ainsi que les autres personnages, totalement européanisées, qui pourrait être interprété comme un marqueur fort du désir d’intégration de nos élèves...

- On observera également un montage son de la vidéo quelque peu défaillant à certains moments de l’histoire et qui n’a pu être repris par faute de temps, à la fin de l’année.

 

Une cerise sur le gâteau :

Les élèves de l’UPE2A de 4e/3e, qui étaient présentes elles aussi au spectacle, ont émis le souhait de faire une danse mahoraise avec leur Salova.

Bien que totalement improvisée, cette danse fût une réussite parfaite et nous ouvre vers un autre projet d’expression corporelle déjà pensé en interdisciplinarité avec l’EPS !