Atelier 3 : De la petite enfance à la maternelle - Rapporteur : Joelle MARIMOUTOU, Référente maternelles, langues vivantes étrangères et régionales
La prévention de l’illettrisme se met en place de façon renforcée en maternelle. Les recherches les plus récentes soulignent d’autre part que la préparation à l’écriture et à la lecture commence dès la petite enfance. Comment les différents acteurs de la petite enfance peuvent-ils agir et coordonner leurs actions avec l’école maternelle afin de donner à tous les enfants leur chance de réussite ?
Partenaires et Ecole doivent agir de concert pour réduire les inégalités langagières qui touchent les enfants à l'entrée à la maternelle et compromettent la réussite des premiers apprentissages.
L'importance de cet axe de la prévention est signalée par les 25 participants.
L'Académie favorise la scolarisation précoce en maternelle. L'avis des spécialistes rencontre l'expérience de terrain ; les écarts langagiers apparaissent dès la petite enfance et le contexte créolophone accentue souvent la distance entre famille / enfant et école.
- La santé et les troubles dyslexiques sont des causes adjacentes aux difficultés d'apprentissage. En ce domaine, le suivi se heurte au secret médical par exemple.
- L'incitation à lire, parler et écrire avant l'entrée à l'école et en dehors de l'école… d'où l'éducation aux familles et des actions culturelles portées par les collectivités et les organismes ou associations culturels, et enfin les classe passerelles.
- L'accompagnement aux parents dans leur rôle essentiel de modèles et d'éducateurs impliqués dans l'effort d'apprentissage de l'enfant.
- Une meilleure approche pédagogique et socio-culturelle de la différence entre la langue maternelle et la langue de l'école qui constitue actuellement un frein aux apprentissages.